Aujourd'hui, télé, cinéma, jeux vidéos, mais aussi Internet (!) diffusent toujours plus de violence, comme si cela permettait aux individus de mieux se défouler dans une société minée par le
stress, les conflits familiaux et professionnels. Méfions-nous qu'au lieu de canaliser la violence existante, elle ne contribue à accroître les frustrations, le désir de se venger à son tour sur
quelques innocents, ou, pire encore, d'exercer un pouvoir de mimétisme, conscient ou inconscient, à l'instar de ce jeune belge, déguisé en "Joker" du film "Batman", et trucidant deux jeunes
enfants et une puéricultrice, sans doute égaré entre les mondes réel et virtuel, comme beaucoup de nos contemporains qui ne savent plus faire la différence entre Bien et Mal.
La réponse à ce mal-être psychologique serait sans doute plus de dialogue de proximité, plus de rencontres entre générations et surtout
plus d'écoute des gens en difficulté. Pour cela il faut du temps et de l'argent; espérons que les pouvoirs publics sauront entendre ces revendications toutes simples et finiront par comprendre
que la société ne se résume pas à "travailler plus pour gagner plus" mais aussi "écouter plus pour répondre mieux".
Par TOTO777
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Alors que les
gouvernements de tous pays recherchent à tout prix une croissance forte, comme s'il s'agissait de la seule solution pour sauver l'économie mondiale, d'autres économistes proposent déjà qu'au lieu
du "toujours plus", ils conseilleraient le "mieux partagé", à savoir qu'un essor économique ne profite qu'à quelques centaines de milliers d'individus alors que l'humanité se constitue
aujourd'hui de plus de 6,5 milliards de terriens. Il est clair que l'expansion démographique demande de pourvoir à un plus grand nombre de personnes, mais il apparaît clairement aussi que si les
richesses mondiales étaient mieux partagées, tout le monde pourrait profiter d'un minimum vital, à savoir eau, nourriture, logis, et en rajoutant même l'accès à l'éducation pour les nouvelles
générations, sous l'égide de l'ONU dans les pays défavorisés.
Soit les mentalités changent et les plus aisés font l'effort de venir en aide aux plus démunis, soit verrons-nous ces exclus de la "mondialisation" se venger sur les économies
riches par un terrorisme et une délinquance accrus. Il est grand temps de voir se combler le fossé entre d'un côté prolétariat et exclus sociaux et de l'autre profiteurs financiers et autres
magouilleurs de la Bourse. Une croissance nulle mais plus équilibrée entre privilégiés et démunis deviendra probablement la meilleure réponse aux violences et conflits qui risquent de s'envenimer
dans la prochaine décennie. Rendez-vous en 2010 ?
Par TOTO777
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C'est le titre d'un
essai de Marie-Louise Duboin, proche des milieux altermondialistes, publié en 2007, qui explique et décortique les tenants et aboutissants du capitalisme effréné que supporte notre monde depuis
les années 1980. Elle montre pertinemment que la création de crédit, ex nihilo, par les sociétés banquaires privées conduit irrémédiablement à un gonflement virtuel de la masse monétaire et, bien
entendu, à un crash inévitable par la suite (notez que l'étude date de 2007, un an seulement avant la crise de septembre 2008). Elle prévoit cette crise et donne des solutions pour remettre
l'économie dans le "bon chemin", à savoir que d'une part qu'à toute masse monétaire doit correspondre une somme de marchandises effectives, que d'autre part il convient de séparer la gestion des
biens et des personnes (il serait inconcevable d'assimiler les individus à une forme de marchandise, à savoir que tout ce qui concerne l'humain et son activité ne peut être considérer comme un
produit matériel mais plutôt comme un développement social).
Dans cette optique, elle propose de revenir au "droit régalien", c'est-à-dire de redonner le pouvoir monétaire aux états et à
leurs gouvernements. Ainsi les pouvoirs publics et les représentants du peuple redeviennent responsables des finances de leur pays et plus loin que cela une gouvernance mondiale permet
d'équilibrer et d'ajuster les économies mondiales. La meilleure réponse au capitalisme reste indubitablement la solidarité entre les peuples, à commencer par ses propres voisins de palier ! (Les
SEL, systèmes d'échanges locaux, maintiennent et développent les solidarités entre individus d'une même région). Mais pour une véritable économie mondiale de marché, il apparaît que les
gouvernements d'état réunit sous les bannières de l'ONU, du FMI, de la Banque Mondiale, et par le biais de l'OMC, sont les mieux placés pour résoudre les crises actuelles.
Reste que sans une véritable volonté du contrôle des institutions privées - pourquoi pas des conseils d'administration mixtes
où l'état garde la majorité ? - et notamment des paradis fiscaux, on ne peut imaginer résoudre la question des détournements de capitaux. Personnellement, je propose qu'un état neutre (?) comme
la Suisse, lieu de rencontre des grands décideurs de ce monde, devienne "pays-test" pour la résolution du blanchiment d'argent par des mesures volontaires et suivies de transparence des
comptes.
Marie-Louise Duboin explore d'autres pistes comme l'échange d'un droit contre un devoir, le contrat civique, notamment pour
les jeunes, et encore le revenu individuel qui se devra d'être en corrélation avec une activité bénévole et citoyenne. Elle avait prévue la crise. La crise est là et cet essai apporte des
solutions pour une économie plus sociale et solidaire, en un mot plus humaine. Qu'attends-t-on pour profiter de ses conseils ?...
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Mercredi 26 novembre 2008
La croissance à tout prix est-elle la seule
réponse à apporter à la crise actuelle ? Est-ce que produire toujours plus peut s'inscrire dans un projet de développement durable digne de ce nom ? N'est-ce pas un leurre de croire que la Terre
nous apportera toujours autant de matières premières pour notre société consumériste jamais assouvie ? Est-ce que le pouvoir médiatique continuera à entretenir cette "folie" du toujours plus, du
matérialisme primaire, aux dépens des valeurs essentielles que sont la solidarité, le dialogue, le partage ? N'y a-t-il pas au contraire une autre voie qui consiste justement à l'économie
"raisonnée", qui tient simplement du verbe "économiser", à savoir produire moins et mieux (des produits estampillés "durables" et non des gadgets éphémères qui augmentent d'autant nos déchets);
consommer moins et utile, en considérant que notre vie quotidienne ne serait pas axée sur "l'avoir", mais sur "l'être" (une philosophie de l'âme, spirituelle et désintéressée, en remplacement
d'une "obsession du corps", philosophie de l'esthétisme et du confort qui conduit irrémédiablement à la gloire des apparences et à la dégénérérence de la spiritualité); et enfin dépenser moins
et... intelligemment, à savoir, par exemple, que l'on mange pour vivre et non l'inverse, ou encore que l'on achète pour la communauté, et non pour soi-même ? Il ne s'agit évidemment pas du vieux
rêve communautariste mais plutôt de la "pensée commune" où l'individu ne réfléchit et ne décide pas seulement pour lui-même mais en fonction de son environnement et de son apport bénéfique pour
le groupe. Alors le terme "développement durable" peut prendre tout son sens dans le sens où chacun agit pour le bien commun et non pour ses intérêts personnels. A mettre en
pratique...
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La rentrée c'est pour demain, et il n'y a pas de quoi se réjouir ! Les sociétés pétrolières remplissent leurs poches (surtout les patrons), les
courtiers gagnent des dizaines de SMIC par heure, des dirigeants virés pour incompétence ou manque de résultats repartent avec des millions d'euros et des stock-options à vomir partout... Jamais
autant de luxe et de fric ont atterri dans les paradis fiscaux et Monaco, le Luxembourg, la Suisse, Saint-Marin, Jersey, etc, ne savent plus comment faire pour entasser les milliards qui
débordent de leurs coffres !
Pendant ce temps-là, l'ouvrier moyen se saigne de partout pour se payer son gasoil et nourrir ses gamins. Une fois
payées les factures, il ne reste plus rien pour rien faire, à part peut-être supporter les niaiseries et autres navets de la télé. Jamais il n'y a eu autant de millionnaires dans le monde
et jamais autant de pauvres dans nos sociétés dites "développées". Tout passe par la Bourse et le rendement des salariés au profit des actionnaires qui bronzent à Ibiza ou aux Bahamas ! La classe
"moyenne" n'existe quasiment plus, le fossé continue à grandir entre pauvres et riches. Jusqu'où ? Quand ? Comment faire ?
Le mot "libéralisme" a remplacé celui de "capitalisme" pour faire moins choquant, mais c'est exactement la
même chose qui nous est proposée jusqu'à ce que quelques centaines de multinationales dirigent le monde entier. Oui, il faut que les dirigeants de nos pays reprennent le pouvoir. Oui, il faut que
l'Europe unie par ses gouvernances réagisse à la main mise des financiers sur les travailleurs. On pourrait croire que la libre concurrence améliore le pouvoir d'achat, fait baisser les prix;
mais quand les grandes entreprises s'arrangent entre elles pour pratiquer les mêmes tarifs, le jeu est faussé et le consommateur continue à payer ! Oui, je suis favorable à l'interventionnisme
étatique au sein des conseils d'administration et de gestion des "grosses boîtes" et pour le contrôle strict des comptabilités d'entreprises. Comment peut-on accepter que telle ou telle
délocalise alors qu'elle réalise des millions, voire des milliards de chiffres d'affaires ?
Tant que les décideurs et les "gros" actionnaires seront les mêmes, l'économie ira en s'empirant jusqu'à laisser les
plus petits en dehors de la Société, prêts à se venger de n'importe quelle manière ! Le terrorisme n'est-il pas né dans les pays sous-développés où la misère est le lot de chacun ?... Bien
évidemment, les réponses ne sont peut-être pas si évidentes. Comme dit si bien Cohn-Bendit : "Que faut-il mettre à la place ?" C'est sûrement notre état d'esprit et nos valeurs qu'il faut
revoir.
Quand je vois la solidarité et le partage qui peuvent exister entre des gens modestes, je me dis que l'on ferait
bien de copier sur les plus humbles, voire les plus faibles. Au moins, ils gardent la sensibilité dans leurs coeurs et la dignité de ne pas se vendre à n'importe quel prix ! De toute façon, les
choses sont claires : si l'humanité ne modifie pas sa vision du monde et ne se permet pas de changer d'attitude, la Terre elle-même se chargera de lui faire comprendre l'évidence : nous ne sommes
pas seuls, l'un à côté de l'autre, mais tout ensemble dans le même galère et la même direction. Peut-être qu'un changement de cap brutal ne serait pas le bienvenu, nous pouvons du moins virer en
douceur vers plus de fraternité, de solidarité, de partage. A suivre...
Par TOTO777
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Par Jean-Christophe Rufin... un avertissement, une alerte, un mémorandum... Mondialisation >Croissance >Surexploitation >Dangers
biologiques, climatiques, sismologiques... Un monde de l'Intérieur, officiel, régulé, commercial, hyper-protégé et un autre de l'extérieur, naturel, sauvage, non soumis à l'argent et au
pouvoir... Tel pourrait être notre futur d'ici à la fin du siècle. Délires et billevesées ? Méfions-nous des signaux envoyés par la Terre. Consommer moins, écouter plus : voilà peut-être le
conseil qui nous est révélé dans l'oeuvre de cet humaniste et ambassadeur en Afrique.
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Posséder, jouir, disposer, ordonner, maîtriser, bénéficier, accroître, plus, plus, BOUM ! Réfléchir, prendre le temps, savourer, rêver,
dormir, partir et revenir... Être ou avoir, c'est la conscience que la Fin inaugure d'un nouveau Commencement (Exemple : je finis de faire la vaisselle, ça veut dire que je vais pouvoir aller
faire une sieste; autre exemple : je meurs, je clamse, je calanche, ça veut dire que je mets les voiles, je me tire, je me casse, je dégage au Soleil !).
Par TOTO777
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On l'appelle aujourd'hui la Belle ou la Grande Bleue, notre planète
Terre bien évidemment. Sera-t-elle demain la "Belle Verte" comme prévu par Coline Serraut ? Les métamorphoses climatiques, biologiques, sismiques et également gravitationnelles - l'Univers
s'étend continuellement à une vitesse de 100 km/s - peuvent entraîner sur la Terre une forme d'apocalypse qui éliminerait une grande partie de l'humanité, en préservant une poignée de rares
élu(e)s aptes à renouveler la vie terrestre.
Elle serait alors un peu à l'image du film "La Belle Verte", à savoir
épurée du Pouvoir et de l'Argent qui l'ont conduite à la catastrophe. La gravité y serait beaucoup moins forte (d'une constante relative à 9,81 aujourd'hui, elle descendrait sous les 9), on y
pratiquerait le troc, communiquerait par la pensée et l'humour y serait roi.
Dans un ouvrage consacré
aux extra-terrestres, donc aux voyageurs du temps, la Terre est comme "une boule verte semblant flotter dans l'espace", ce qui justifie l'idée précédente. Il y est aussi précisé que la Terre
ressemblerait à l'Irlande d'aujourd'hui, avec ses espaces lacustres, ses vieilles demeures, ses troupeaux paisibles et une atmosphère quasi religieuse, en relation avec l'esprit
celte.
Peut-on croire à cette Utopie fantastique ou, inversement, la Terre sera-t-elle
livrée à un Armaggeddon - anagramme de "grand domage" - qui la condamnerait définitivement ? Peut-on aussi croire à une colonisation des
exoplanètes dans toute la galaxie telle que décrite dans "Fondation" de Isaac Asimov, ou encore à des raccourcis spatio-temporels, dans l'hyperespace, qui nous permettraient de voyager dans
d'autres univers que le nôtre ?
J'attends vos suggestions et éventuellement les preuves de l'existence de ce "multivers" ou "pluricosmos". TOTO
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Un dauphin femelle a récemment rendu la parole à un homme qui était muet de naissance. Elle l'a rencontré sur les côtes du Pacifique (si mes souvenirs sont
bons) et par leurs échanges amicaux et leurs jeux aquatiques, après toute une jeunesse sans parler, il s'exprime aujourd'hui aussi bien que vous et moi. Par ailleurs, il ne souhaite pas se marier
de peur que la femelle s'éloigne de lui. (Elle l'a quitté momentanément pour faire un bébé et revenir ensuite près de lui.) Scientifiquement, cela peut s'expliquer par les ultra-sons émis par le
cerveau du dauphin (des études sont en cours sur le comment de la guérison). Mais cela explique-t-il tout ? N'y a-t-il pas aussi quelque mystère de la Nature sous-jacent. Les Anciens, et
notamment les celtes, croyaient en la métempsycose, c'est-à-dire à la réincarnation de l'âme dans un corps humain, animal, voire végétal. En d'autres termes, Dieu, quel soit-il, utiliserait
"l'âme blanche" des animaux pour interférer auprès de nous. Les animaux seraient en quelque sorte nos protecteurs, mais peut-être aussi nos surveillants, ce qui expliqueraient certains
comportements, tels les violences récentes infligées par des chiens. Merci de me soumettre vos expériences vécues sur le sujet et la manière dont vous les avez interprétées. TOTO
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